Paris

 

A trois jour de la rencontre GFCA-Volley – Paris-Volley découvrons mieux la formation qui se trouve en tête de la ligue A.

(Source LNV) Vice-champion de France, le Paris Volley a un secret à l’approche de la nouvelle saison. Son entraîneur, Dorian Rougeyron, lève le voile: “On rêve de gagner un titre”. Pour ce faire, le PV aura cette année trois possibilités, à savoir la Coupe, le Championnat et surtout la Ligue des Champions.

La saison dernière
Le Paris Volley était si près du but… Irrégulier lors de la saison régulière qu’il a finie à la sixième place avec 42 points, le PV est monté en puissance au cours des play-offs. Nantes Rezé, en quarts de finale, puis Cannes, en demies, en ont fait les frais. Malheureusement pour le club de la capitale, Tours, au-dessus du lot, est passé par là et a stoppé son élan en finale… “On espérait se qualifier pour une Coupe d’Europe, on a eu la Champions League donc on était plutôt content, même si, à l’arrivée, quand on perd une finale, on reste quand même déçu“, avoue avec du recul Dorian Rougeyron, alors que Paris court après un titre de champion de France depuis maintenant quatre ans.

 Les objectifs
On rêve secrètement de gagner un titre.” Rougeyron annonce la couleur ! En toute humilité. Outre la Coupe de France qu’il a déjà soulevée à quatre reprises (1999, 2000, 2001, 2004) et le championnat remporté en 2000, 2001, 2002, 2003, 2006, 2007, 2008 et 2009, le Paris Volley aura cette saison une autre possibilité d’atteindre son but déclaré à demi-mot, via la plus prestigieuse des compétitions européennes. “En C1, l’objectif est de passer la poule. Après, si on y arrive, on avancera pas à pas et tour après tour. On pense pouvoir faire quelque chose. On va essayer de tirer notre épingle du jeu“, annonce l’entraîneur du PV. Son club a déjà été sacré dans cette épreuve, c’était en 2001.

Le recrutement
Oui, ç’a bougé !” C’est le moins que Rougeyron puisse dire. Pas moins de cinq joueurs sont arrivés l’été dernier dans la capitale: le passeur Guillermo Hernan, les réceptionneur-attaquants Marko Ivovic, Jeroen Trommel et William, et enfin le pointu Goran Maric. “En terme de qualité, je suis assez satisfait de notre recrutement. On verra si, en terme de quantité, c’est suffisant“, se demande leur nouveau coach. À raison car, dans le sens des départs, Paris a vu rouge entre ceux de Todor Skrimov, André Lukianetz, Raphaël Attie, Damien Van Den Eshof, Mikko Oivanen, Josh Howatson, Tony Krolis, Armands Celitans, Julien Reynet, Jordan Marie Antoinette ou autre Lucas Nedelec. “Sur le plan affectif, ce n’est pas toujours simple mais, sur le plan sportif, je n’ai pas de regret“, reconnaît sans difficulté le technicien du PV.

Le joueur à suivre : Guillermo Hernan
À propos du recrutement auquel le Paris Volley a procédé durant l’intersaison, Dorian Rougeyron poursuit: “Il y a de nouvelles têtes, des joueurs que l’on n’a jamais vu dans le championnat avec des profils qui peuvent vraiment être intéressants“. D’accord, mais quel est celui à suivre plus particulièrement ? “J’ai envie de vous dire Guillermo Hernan, répond l’intéressé, parce que c’est un passeur qui est plaisant à voir évoluer, c’est un joueur avec beaucoup de créativité donc je pense que ça va être sympa !” On l’espère en tout cas.

Le six : Hernan (ESP, Olsztyn, POL) ; Van der Veen (HOL) ; Kreek (EST) ; G. Maric (SER, San Giustino) ; Trommel (HOL, BBS Istanbul, TUR) ; Ivovic (SER, MMP Ankara, TUR)
Libero : M. Steuerwald (ALL)
Remplaçants : Brizard ; Tuitoga ; Kaba ; Fidon (Tourcoing), Bersani (BRE, Tenerife, ESP) ; Vautier
Entraîneur : D. Rougeyron